Vous êtes ici > Vivre à Sanvignes > Cadre de vie


Retour à l'accueil

 

 

 

 


 

Le cadre de vie, un élément primordial

 

Le cadre de vie est un élément primordial du « vivre ensemble ». C’est donc un élément important de notre politique municipale, repris par ailleurs dans la charte de la citoyenneté. Depuis 1995 et la disparition de l’activité minière, Sanvignes a évoluée, accueillant de nouveaux habitants tant en locatif qu’en accession à la propriété.

 

Une ville équilibrée

Grâce aux aides financières de nombreux partenaires (Europe, Etat, Région, Département et Communauté), nous sommes passés d’un plan de reconstruction à un véritable redéveloppement de notre ville. Si l’avenir de notre commune repose sur l’arrivée de nouveaux habitants, nous nous devons de maintenir un cadre de vie équilibré entre rural et urbain, avec des zones d’habitat respectueuses des espaces naturels.

Les anciennes découvertes des Fouthiaux-Morteru constituent un écrin vert pour les quartiers sud et un site de promenade pour tous les habitants du Bassin Minier. Le maintien de grandes coulées vertes paysagères autour du bourg est essentiel pour garder le slogan « une ville à la campagne » et la qualité de vie associée.

Le schéma Local d’Aménagement et d’Environnement, le Plan Local d’Urbanisme Communautaire sont les guides indispensables pour avoir une vision d’avenir sur notre développement. Tout cela dans une perspective de développement durable au quotidien.

 

Sanvignes 2014 et au delà

En application du Plan Local d’Urbanisme (ex Plan d’Occupation des Sols) validé en 2005 de nouvelles zones pavillonnaires retissent un urbanisme cohérent autour du bourg en le reliant enfin aux Essarts.

Une deuxième tranche de reconquêtes des sites de Saint Amédée-Bois du Leu sera réalisée entre 2012 et 2014.

La Communauté a inscrit cette opération à son contrat d’agglomération signé avec l’Etat et la Région.

Le quartier des Georgets, dans la dynamique du projet de reconstruction du Magny (Montceau), pourra retrouver son rôle d’entrée de ville.

 

Des logements locatifs « new look »

Trois opérations ont poursuivi le programme de renouvellement de l’offre locative.

L’OPAC a construit deux immeubles de 9 logements selon des normes de très haute qualité environnementale à la place du bâtiment J cité Léon Blum, grâce au soutien du Conseil Régional.

Près de la Poste, une autre opération locative a été lancée avec la création de 8 appartements.

La démolition de l’immeuble Beauséjour permettra la réalisation de nouvelles maisons de villes, adaptées au paysage local.

 

Des opérations privées en cours

Certaines sont d’ores et déjà lancées, d’autres sont en gestation.

• Hameau des Bruyeres

• La promenade de la Tour

• Les Baudras

• Les Jacquinots

• Les Gautherets vers le stade

• Et plusieurs autres sites rues Jean Jaurès, de Lutterbach, aux Georgets

 

Vers le développement durable

Bâtiments Haute Qualité Environnementale, géothermie, panneaux solaires, régulation thermique dans les bâtiments municipaux, mise en place du tri dans les services avec l’appui des ambassadrices de la Communauté , la liste est déjà fournie de nos actions en ce sens.

Nous poursuivrons nos moyens de réflexion et d’actions en la matière. Nous inciterons les promoteurs, les bailleurs, las particuliers à s’engager à nos cotés.

 

L’apport indispensable de La Communauté

L’eau, l’assainissement, la voirie, les transports, les ordures ménagères, les aménagements urbains sont autant de compétences qui concernent notre cadre de vie au quotidien. Depuis 2001, ce sont plusieurs millions d’euros investis à Sanvignes par la Communauté.

Citons pêle-mêle:

Les voiries et réseaux de l’avenue de l’Europe, les voies et les parkings de la cité Léon Blum, les deux tranches de la rue de la Liberté, l’impasse Jules Ferry, la rue Jean Prost, le carrefour des Loges, la rue de Saint- Vallier, la rue Jean Zay, les trottoirs aux Jacquinots, les aménagements de sécurité devant l’école des Baudras, le carrefour des rues Jean Laville et Victor Hugo, le lotissement du Vernat, la première tranche rue Voltaire, l’aménagement des découvertes des Fouthiaux, la zone de l’Essertot, etc…

Tous ces travaux font l’objet d’une programmation pluriannuelle entre élus municipaux et communautaires.

 

 

 

Retour haut de page

 

Le Schéma Local d’Aménagement et d’Environnement

Présent dès 1995 dans le projet municipal, conforté en 1996 dans le Schéma Local d’Aménagement et d’Environnement du Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement de Saône et Loire, le cadre de vie reste un souci majeur de la municipalité.

SLAE - PlanLa démarche :

Ce schéma d’aménagement est une démarche pluridisciplinaire, dont les analyses abordent aussi bien les questions d’habitat, d’amélioration du cadre de vie, d’espaces ou d’équipements publics. Il permet à la commune de définir ses priorités au travers d’un véritable tableau de ses investissements dans les domaines de l’aménagement, de l’urbanisme, de l’environnement et ce, dans le cadre d’un projet global de territoire.

Un projet de développement :

- Améliorer le fonctionnement des équipements publics

- Définir le statut de chacun des quartiers

- Densifier les relations entre les quartiers

- Recoudre le territoire, suite à l’exploitation des découvertes.

 

Des actions qui se déclinent :

La commune est constituée de plusieurs quartiers, implantés au sein d’un vaste espace rural.

La doctrine du projet repose sur la volonté de recréer une bipolarité, qui existait avant la disparition du Bois du Leu.

Au bord de l’étang de la découverte, autour du noyau formé par les Essarts, les Baudras, et les Jacquinots, il faut développer un nouveau grand quartier. Il pourrait être un pendant au bourg, point focal et le véritable pôle de la commune.

Cette centralité passe par la volonté de matérialiser l’axe communal (formé par les rue Jean-Laville et rue de la Liberté), au long duquel plusieurs équipements vont se recomposer, pour offrir un meilleur service aux habitants. L’amélioration des espaces publics du bourg se traduira par le renforcement des chemins le sillonnant.

 

 

 

Retour haut de page

 

Plan Local d’Urbanisme

 

Même si le Plan Local d’Urbanisme est de compétence communautaire, il est proposé et discuté dans chaque commune, afin de vérifier les souhaits locaux avec une vision plus large du territoire. Ce P.L.U. appliqué à Sanvignes a donc redéfini les nouvelles zones en fonction du Schéma Local, mais aussi en fonction de l’évolution des sols suite aux exploitations minières (certaines zones à risque ont évolué positivement). Le Plan Local d’Urbanisme est consultable en Mairie, avec les éléments nécessaire à sa lecture).

Sur le terrain les quartiers miniers ont été rénovés, les voiries aménagées, des espaces publics créés. La restructuration des découvertes est engagée, après leur acquisition par La Communauté.

La matérialisation des axes communaux se traduit par le changement d’orientation du collège (entrée élève coté rue Jean Laville), l’aménagement de l’entrée du bourg rue F Mitterrand, l’agrandissement et la restructuration de la bibliothèque, l’aménagement de la rue de la Liberté. D’autres travaux ont été réalisés, notamment pour réduire la vitesse sur certains axes, sortie piscine par exemple, ou entrée du bourg.

Tous ces aménagements ont été faits en prenant en compte la sécurité des enfants, avec un dialogue avec les riverains, les enseignants, les parents d’élèves.

Une prise en charge du développement durable et de l’environnement

C’est depuis quelques années un élément important de la politique municipale, intégré dans les nouvelles réalisations. Le domaine de la Trèche est par exemple labellisé Haute Qualité Environnementale, avec récupération des eaux de pluie, géothermie, panneaux solaires. De même les vestiaires du stade utilisent les panneaux solaires pour le chauffage de l’eau utilisée pour les douches.

Le développement durable est au cœur de nos préoccupations, même si quelquefois le cout des équipements en est augmenté, la vie future est à ce prix.

 

 

Retour haut de page

 

 

 

 

 

Économies d'énergie

 

50% des consommations d'énergie en France dépendent de nos actes quotidiens.

Les particuliers sont les premiers consommateurs d'énergie et donc sont les plus gros pollueurs.

La commune montre l’exemple

La démarche HQE pour le domaine de la Trèche :

Pour en savoir plus :

Le Point Info Énergie

CAUE de Saône et Loire

6 quai Jules Chagot - BP 225

71308 MONTCEAU LES MINES CEDEX

Tél : 03 85 69 05 26 Fax : 03 85 69 05 30

Email : infoenergie-caue71@wanadoo.fr

 

 

Cet Espace INFO->ENERGIE fait partie d'un réseau national d'information et de conseils de proximité sur l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

Ce réseau, mis en place en 2001 et développé par l'ADEME en partenariat avec les collectivités locales, s'appuie sur des associations et organismes à but non lucratif. Ancrés dans la vie locale, ces partenaires sont spécialisés dans l'information et le conseil sur l'habitat, la maîtrise de l'énergie et les énergies renouvelables.

Les missions de l'Espace INFO->ENERGIE

L’Espace INFO>ENERGIE représente donc un service public d'information sur l'énergie gratuit, neutre et indépendant. Il conseille le grand public, les petites collectivités et entreprises sur les gestes simples à adopter pour optimiser ses consommations d'énergies et répond aux questions sur :

- les équipements de l'habitation

- le chauffage et l'eau chaude domestique

- l'isolation thermique de son domicile

- les énergies renouvelables

- les véhicules et les transports…

 

L'Espace INFO>ÉNERGIE complète l'information déjà délivrée par le CAUE afin d'aider les particuliers à prendre leurs décisions en connaissance de cause et selon un objectif de maîtrise de l'énergie et de lutte contre le réchauffement climatique. Il présente les avantages et les inconvénients, en terme d'économies d'énergie et de réductions de gaz à effet de serre mais aussi en terme d'économies financières, des énergies et des installations envisagées ; en fonction des besoins et des attentes des particuliers, et ce sans privilégier une solution énergétique particulière. Il propose des gestes simples et des achats « intelligents » afin de réduire son impact sur le climat.

L'Espace INFO>ENERGIE du CAUE organise également des visites de maisons déjà équipées d'installation fonctionnant à partir de sources d'énergies renouvelables, ainsi que des animations et conférences sur la maîtrise de l'énergie. Il est également présent lors de salons et manifestations sur l'habitat.

Qu'est ce que le CAUE ?

Créé en 1980, à l'initiative du conseil général, conformément à la loi sur l'architecture de 1977, le Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et d'Environnement (CAUE) de Saône-et-Loire est un organisme associatif de conseil et d'aide à la décision, reconnu d'utilité publique. Ses missions visent à promouvoir la qualité de l'architecture, de l'urbanisme et de l'environnement et se concrétisent par un grand nombre d'actions différentes.

Elles ont pour objectif :

- l'information et la sensibilisation du public par divers moyens de communication (expositions, édition d'affiches, de plaquettes...) ;

- la formation des maîtres d'ouvrage, professionnels, agents des collectivités et des administrations et la pédagogie par des interventions en milieu scolaire ;

- l'aide aux collectivités et aux administrations grâce à des conseils en amont de la maîtrise d'œuvre et lors de l'élaboration, de la révision ou de la modification de leurs documents d'urbanisme ;

- le conseil aux particuliers qui souhaitent construire, rénover ou aménager leur habitation lors de consultations gratuites d'architecte conseil.

 

 

Retour haut de page

 

 

La Démarche Haute Qualité Environnementale

 

La Haute qualité environnementale ou HQE, en France, s'est progressivement établie, du début des années 1990 à 1997 entre divers acteurs du bâtiment, de l'environnement et des maîtres d'ouvrages. C'est une démarche qualité récente et encore perfectible (notamment en y intégrant la biodiversité), qui intègre toutes les activités liées à la conception, la construction, le fonctionnement et la déconstruction d'un bâtiment, (logement, bâtiment public, tertiaire ou industriel).

 

La Haute Qualité Environnementale s’intéresse spécifiquement à l’environnement, mais en reconnaissant que celui-ci ne peut être durablement conservé dans une société qui va mal ; aussi la démarche qualité intègre-t-elle également des aspects sociaux. Ceux-ci peuvent faire l’objet d’un travail plus large et complet par exemple au travers des P.L.U. (Plans locaux d'urbanisme).

Si aujourd'hui, la démarche Haute Qualité Environnementale est essentiellement appliquée à des bâtiments isolés, il est souhaitable de l'adapter à des ensembles cohérents, tels que zones d’activité, quartiers construits ou rénovés (éco quartiers, ville renouvelée sur elle-même). Des réflexions sont en cours quant à une déclinaison pour les infrastructures de transport d’énergie, de matières, d’information...

 

La Haute Qualité Environnementale est choisie, non pas par obligation légale, mais pour des raisons éthiques et/ou économiques, éventuellement d'image, en sachant qu’en termes de « coût global », des coûts de fonctionnement et parfois de construction seront évités, avec de nombreux bénéfices environnementaux et sociaux. Les coûts évités sont notamment : moindre pollution, moindre consommation de ressources pas ou peu renouvelables, recyclabilité accrue, souplesse de conversion à d’autres usages, coûts d’exploitation réduits, faibles impacts sanitaires (maladies, troubles divers) ou sociaux, etc. C’est aussi une réponse à une demande sociale qui évolue. Les citoyens souhaitent plus de qualité de vie, de commerce éthique et donc équitable, de soutenabilité du développement, d'éco-citoyenneté, de nouvelle gouvernance, etc.). Habiter ne devrait plus contribuer à la dégradation de l'environnement.

 

Pourquoi construire HQE ?

- pour réduire notre empreinte écologique.

- parce que nous passons 80 % de notre temps à l’intérieur de bâtiments

- pour notre bien-être, parce que la qualité de l’air intérieur influe sur notre santé

- parce que la construction et l’usage de ces bâtiments consomme beaucoup d'énergie et de ressources non renouvelables (40 % de la consommation d’énergie en France) alors même que des techniques actives et passives d'efficience énergétiques permettent de fortement diminuer les consommations d'énergie et donc la pollution et le risque associés, pour un confort amélioré.

 

Retour haut de page

 

 

Les pompes à chaleur géothermiques :

 

Comment ça marche ?

Principe

La chaleur, renouvelée sans cesse par le soleil, la pluie et les effets du vent, est prélevée par l’intermédiaire d’un capteur constitué d’un réseau de serpentins extérieur contenant de l’eau (et du glycol), enterré dans le sol à 80 cm de profondeur (ou d’une sonde géothermique verticale).

Un réfrigérateur à l'envers

Le système thermodynamique du réfrigérateur puise de la chaleur à l'intérieur de celui-ci, ce qui en abaisse la température, et la rejette à l'extérieur, dans l'air de la cuisine.

La pompe à chaleur géothermique, quant à elle, puise la chaleur dans le sol à l'extérieur (circuit de captage) et la restitue à l'intérieur de votre logement pour en assurer le chauffage (circuit de chauffage).

Alors qu’un échange naturel de chaleur se fait toujours de la source chaude à la source froide, le système thermodynamique permet de puiser la chaleur à la source froide (le sol) et de la restituer à la source chaude (le logement) !!! Comment est-ce possible ?

 

Fonctionnement d’une pompe à chaleur

Le fonctionnement des machines thermodynamiques (réfrigérateur, pompe à chaleur) est fondé sur la capacité des fluides frigorigènes à se vaporiser et se condenser à température proche de la température ambiante.

Quelques propriétés physiques d’un fluide :

- Si on comprime un gaz (augmentation de pression), sans échange de chaleur, sa température augmente.

- Si on laisse se détendre un fluide (diminution de pression), sans échange de chaleur, sa température diminue.

- Un gaz qui se refroidit en cédant de la chaleur peut se condenser.

Exemple de la condensation nocturne de la vapeur d‘eau en rosée

- Un liquide qui se vaporise absorbe de la chaleur.

Exemple de la sensation de froid produite par l’évaporation de l’eau sur la peau

 

Constitution

La pompe à chaleur est une machine thermodynamique constituée d'un circuit fermé et étanche dans lequel circule un fluide frigorigène à l'état liquide ou gazeux selon les organes qu'il traverse.

Ces organes sont au nombre de quatre : l'évaporateur, le compresseur, le condenseur, et le détendeur. Le fluide frigorigène sont des HFC, inoffensifs vis à vis de la couche d'ozone et, pour certains, présentant un effet de serre plus faible. Le schéma de fonctionnement résume l’ensemble des transformations physiques subies par le fluide et les échanges thermiques entre ce fluide et les circuits extérieurs.

 

 

 

 

GéothermieLe rafraîchissement d'un bâtiment en été

Si une pompe à chaleur est unréfrigérateur à l'envers, une pompe à chaleurà l'envers… est un réfrigérateur. Elle peut donc assurer non seulement la production de chaleur en hiver, mais aussi la production de froid en été. On parle alors de pompe à chaleur réversible.

Elle est dans ce cas équipée d'un dispositif permettant d'inverser le cycle du fluide frigorigène. Le condenseur devient l'évaporateur de la pompe, l'évaporateur devient condenseur : la PAC puise alors la chaleur dans le logement pour la rejeter à l'extérieur (dans les capteurs enterrés).

 

Performances et consommation électrique

Pour 1 kWh d’énergie électrique consommée, la maison reçoit l'équivalent de 3 à 4 kWh de chaleur.

Cependant, il faut tenir compte aussi de la consommation d'énergie électrique nécessaire au fonctionnement d'auxiliaires. Une pompe à chaleur géothermique bien dimensionnée peut quand même d'économiser jusqu'à 60 % de la facture de chauffage, si l'on compare l'installation à celle d'un chauffage électrique conventionnel. La pompe à chaleur géothermique est aujourd'hui l'un des systèmes de chauffage les plus économes.

Alain GAUTREAU, le 15 mai 2006

 

Retour haut de page